Toutes les représentations ont lieu

 au Théâtre Auditorium de Poitiers

  à 20 h 30

20 mai 2019

 

Le Maître et Marguerite

 

Mikhaïl Boulgakov / Igor Mendjisky

 

 

Des générations de lecteurs ont élevé au niveau du mythe ce roman aux récits multiples. Son adaptation théâtrale lui conserve sa vigueur sombre et son foisonnement ludique.

Quelle aventure ! Quel exploit ! Quelle réussite ! Si le roman a été un « choc » pour Igor Mendjisky, la représentation théâtrale l’a été aussi pour nous. (Le Monde)

 

Le Diable (Woland) est en visite dans le monde. Et autour de lui s’entre-tissent trois récits : l’un relate la sinistre sarabande dans laquelle Moscou, dans les années trente, se trouve entraînée : meurtres, exactions, enlèvements, incendies ; le deuxième, l’histoire d’un écrivain anonyme, le Maître, en institution psychiatrique pour avoir écrit un roman sur Ponce Pilate- sorte d’évangile apocryphe qui relate l’impossible dialogue entre Yeshoua (le christ) et le préfet de Judée Ponce Pilate ; et le troisième, l’histoire d’amour entre Maître et Marguerite - qui sauve l’écrivain au moment où il abjure son œuvre pour rejoindre avec lui « la maison qui est la leur de toute éternité ». Dans ce monde à la fois tragique et burlesque, les chats parlent, les démons paradent et chaque figure peut comporter un redoutable envers.

Juxtaposant les époques, emboîtant les récits, convoquant la tradition chrétienne et le mythe de Faust, alternant scènes réalistes et fantasmagoriques, alliant l’abject et le sublime, Boulgakov construit un univers parodique, carnavalesque. Woland, l’illusionniste, organise, pour une société sous hypnose collective, le spectacle de l’apocalypse grandiose où se déploient et l’horreur et le miracle de la vie. Le Diable a deux visages, capable de semer la violence et l’effroi, il peut aussi créer l’étincelle qui, dans un monde figé, donne naissance à l’amour et à la création. La liberté souveraine de l’imagination fait échec à la folie meurtrière de l’ordre imposé.

 

 

Presse

- Quelle aventure ! Quel exploit ! Quelle réussite ! Si le roman a été un « choc » pour Igor Mendjisky, la représentation théâtrale l’a été aussi pour nous. Le Monde

 

- Cette pièce déborde de partout, comme le roman dont elle est tirée, roman mythique écrit et réécrit, des années durant. Le spectateur, lui, sort de là sur un nuage. Deux heures sans une seconde d'ennui. Des comédiens formidables. Évidemment, de retour chez soi, on se jette sur le romanJean-Luc Porquet - Le Canard Enchaîné

 

 

- Dans une mise en scène imagée et dépouillée, Igor Mendjisky livre une adaptation parfaite. » G. Costaz- Politis

 

- Porté par l'amour profond qu'Igor Mendjisky porte au chef-d'œuvre, inspiré par sa culture russe, il a réussi une adaptation idéale pour le type de théâtre qu'il aime pratiquer. Un théâtre de tréteaux, un peu forain, un théâtre carnavalesque et poétique. […] Nous aussi, on s'envole. Armelle Héliot - Le Figaro