Toutes les représentations ont lieu

 au Théâtre Auditorium de Poitiers

  à 20 h 30

 

28 janvier 2020

 

Pourvu qu'il pleuve

 

Sonia Ristic / Astrid Mercier

 

 

 

 

« Une pièce qui parle avec humour et tendresse des hommes et des femmes d’aujourd’hui, de nos différences, de nos craintes, et de tout ce qui nous rend humain (ou pas). »

Astrid Mercier

 

Un café parisien et une journée s'écoule depuis l'ouverture au petit matin jusqu'à la fermeture tard dans la nuit, un lieu clos dans lequel le monde se réfléchit comme dans un miroir, le condensé d’une année de vie. « Mais c’est peut-être plus la façon dont est racontée cette journée que les événements qu’elle relate qui intéresse. Les histoires se croisent, se démultiplient, se brisent dans leur récit pour rebondir un peu plus tard. Il en résulte un rythme endiablé, une vivacité énergisante, un tourbillon jouissif. » Roland Sabra Madinin’Art.

 

Avec ses sept comédiens chanteurs, Astrid Mercier met en lumière et en musique (création musicale de Nicolas Lossen), avec humour et tendresse, ces hommes et ces femmes d’aujourd’hui.

 

Sonia Ristic

Auteure, metteure en scène et comédienne de culture francophone. Elle est née en 1972 à Belgrade d’un père serbe et d’une mère croate, elle a grandi au Congo et en Guinée. Après des études de lettres et de théâtre à Paris, elle a travaillé avec des ONG puis a créé sa compagnie avec laquelle elle monte ses pièces.

« Sonia Ristic s’accoude au comptoir philosophique de la vie. Elle a le talent de raconter ce qui se cache derrière une histoire, et par là nous montre le vrai visage des destins contemporains » Danielle Donello/Médiapart

 

Astrid Mercier

Sa compagnie installée en Martinique, « a pour projet de créer des échanges culturels entre la Martinique et l’ailleurs, de joindre, unir, rassembler des cultures, des paroles, des langages d’ici et d’ailleurs pour donner un sens profondément humain et universel. »

 

Le spectacle a reçu le soutien de la Fédération des Associations de Théâtre Populaire.

 

Crédit photographies : Nicolas Derné