au Théâtre Auditorium de Poitiers

  à 20 h 30

Mardi 16 mai 2023

 

Racine de trois

 

Pierre Margot

 

À 20h30 au Tap

Durée : non encore connue

 

 

 

 

Mise en scène

Antoine Marneur

Compagnie

Théâtre du Détour

 

Avec

Denis d’Arcandgelo

Henri Courseaux

Philippe Catoire

 

 

Production

Cie Théâtre du Détour

Coproduction

Théâtre de Chartres

 Fédération d’Associations de Théâtre Populaire.

Le texte est lauréat de l’aide à la création dramatique Artcéna

 

La compagnie est conventionnée par la Ville de Chartres, le Conseil Général d’Eure et Loir

Reçoit l’aide de la Drac et de la Région Val de Loire.

 

Création

Du 24 au 28 janvier 2023 au Théâtre Off Chartres

Une fable métaphysique profonde cachée sous la fantaisie, c’est d’une grande finesse, fort drôle et baignant dans un climat poétique qui n’est pas en toc, entre Dubillard et Tardieu avec une pointe de Beckett.

Jean-Pierre Siméon/France-Inter

 

La pièce : Trois hommes, Croupier, Paname et Mimosa observent le monde en mutation. Les théories sur le temps, les profondeurs du langage, le dérèglement de la nature, la perdition dans l’espace, la signification du pouvoir s’imposent à eux comme autant de questions et d’incompréhensions.

Sous-tendus par un instinct de survie atavique, ils débattent sans filtre, crûment de cet univers dont tous les contours échappent à leur discernement. De doutes en questions, de réponses évasives en affirmations incertaines, une soif de destinée s’impose.

 

Ce qu’en dit le metteur en scène : « La langue de Pierre Margot me touche et m’inspire dans ce qu’elle a de poétique, de drôle et d’absurde.

Pas de discours dans Racine de trois, aucune théorie, mais des échanges, une parole qui laissent apparaître toute l’humanité, la poésie et la drôlerie de Paname, Croupier et Mimosa. « ...Il faut dire des mots, tant qu’il y en a, il faut les dire jusqu’à ce qu’ils me trouvent... » écrit Samuel Beckett dans L’innommable.

Les personnages de Croupier, Paname et Mimosa exigent une distribution originale faite de comédiens « poètes » qui jouent de leur singularité, de leur humanité. 

 

 Ce qu’il pense du texte : « Paname, Mimosa et Croupier sont devant un arbre à moins qu’ils ne soient face à eux-mêmes. Vous me direz c’est pareil. Paname, Mimosa et Croupier parlent de tout et de rien. Surtout de rien, me direz-vous. Si vous voulez. Enfin, c’est l’homme moderne qui est chanté dans cette pièce. Ni plus, ni moins. Et n’allez pas me parler du théâtre de l’absurde. C’est du théâtre du réel. Du théâtre de la vérité, de la raison. Ça raconte la vie, tout simplement. » François Morel.

 

Ce speactacle est soutenu par la Fédération d'associations

de Théâtre populaire

 

 

Crédit photos Thierry Hugon