Toutes les représentations ont lieu

 au Théâtre Auditorium de Poitiers

  à 20 h 30

Jeudi 3 mai 2018

 

Quitter la terre

 

Joël Maillard / Joël Maillard

 

 

Théâtre d’humour et de science-fiction. Quel devenir face aux défis écologiques, économiques et démographiques qui nous attendent ? Avec une nonchalance clownesque, Joël (Maillard) et Joëlle (Fontannaz) plongent dans l’imaginaire d’un vieux carton.  (…) Le spectateur est transporté vers monde imaginaire nouveau, dans un texte intelligent et léger, dans un genre, inhabituel sur la scène, et qui fait du bien ! L’Atelier critique

 

Crédit photo Alexandre Morel et Jeanne Quattropani

 

 

Mise en scène Joël Maillard / Compagnie Snaut

Théâtre d’humour et de science-fiction. Quitter la terre « aborde les défis écologiques, économiques et démographiques qui attentent nos descendants : le futur de la planète sera confié à des gens qui naissent avec une perche à selfie à la main. »

 

La pièce par son auteur- metteur en scène

Dans un futur plus ou moins proche, considérant l’incapacité des collectivités humaines à réguler leur impact sur les écosystèmes et la menace d’une imminente saturation écologique et démographique, une solution aussi tortueuse que radicale a été imaginée pour sauver la vie humaine sur la surface de la Terre. Cette solution a été découverte, selon l’auteur, au fond d’une cave dans un gros carton rempli d'un chaos de documents divers. Il s’agit d’un projet futuriste dans lequel l'humanité rendue stérile s'éteint sur Terre, tandis que quelques poignées d'individus, sélectionnés à leur insu, survivent et procréent à l'intérieur de stations orbitales, dans des conditions sanitaires, nutritives, et sociales extrêmes. Les descendants sont appelés à repeupler la terre régénérée.

Je vois un double mouvement contradictoire dans cette pièce : elle nous détache du réel par ce que la fiction a d’irréaliste, voire de grotesque, mais elle nous y ancre par l’actualité de ses prémisses.

Utiliser les codes de la science-fiction est une manière d’évoquer la situation présente par le biais de l’excès, de la déformation et de l’humour (on est parfois à la limite de l’incongruité et j’entends bien jouer avec cette limite). Je m’affranchis du réalisme et de la plausibilité pour proposer une sorte d’expérience de pensée. 

 

Extraits de presse

- À la fois conférence flegmatique et drame science-fictionnel, Quitter la terre mélange les genres pour ébaucher un portrait de l’être humain risiblement touchant. Avec une nonchalance clownesque, Joël (Maillard) et Joëlle (Fontannaz) plongent dans l’imaginaire d’un vieux carton.  (…) Le spectateur est transporté vers monde imaginaire nouveau, dans un texte intelligent et léger, dans un genre, inhabituel sur la scène, et qui fait du bien ! L’Atelier critique

 

Joël Maillard.

« En tant qu’individu, il se sent mal adapté au contexte historique actuel, dominé par l’idéologie de la réussite et de l’accumulation de richesses. Ce n’est guère original. C'est cependant ce malaise qui le fait écrire. Par ailleurs, il dit croire au pouvoir libérateur du rire. »

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